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On pensait être revenu de tout, on pensait n'avoir plus de goût pour les paysages d'ici, on pensait être indifférent à ce printemps maussade  mais au détour d'une départementale, il nous prend au dépourvu. Alors on arrête la voiture sur le coté et on regarde ébahi, le jaune du colza, le vert du blé en herbe, le mauve du ciel, le gris des nuages comme le tableau fugace d'un peintre.

Tant pis pour l'heure, si je suis en retard, je dirai : je me suis laissée prendre par la lumière du printemps.