La semaine des 4 jeudis

26.03.15

La fantasmagorie de Nathalie Lété et de Lydie Arickx à la Piscine de Roubaix

 

 

Nous connaissions la dessinatrice, nous avons découvert la céramiste.

Ce n'est pas tant un talent précis que nous aimons chez elle mais son univers qui sous une apparence lisse et enfantine laisse deviner une inquiétante étrangeté. C'est autour des contes et surtout du conte du petit chaperon rouge qu'est construite cette exposition dont la scénographie est soignée et précise. Première injonction, ouvrir grand les yeux non seulement sur ce que l'on voit mais aussi, tourner son regard vers l'intérieur de notre fantasmagorie commune, la pénombre des bois, la clairière, le jardin enchanté, la cabane de grand mère, le fond des océans et les ombres qui y passent, un petit chaperon rouge inquiétant, le lapin d'Alice et ce loup dont le sort, ici, comme dans la cruauté du conte, n'est guère enviable.

Nathalie lété s'approprie avec une parfaite maîtrise le dessin et la peinture mais aussi de multiples techniques relevant des arts décoratifs, céramique où elle excelle, travail du tissu, de la laine, du papier ou du bois. C'est ce qui rend son oeuvre si personnelle et intéressante. 

Cette expo nous convie donc à une promenade dans l'univers singulier et poétique d'une créatrice qui, il me semble, emprunte les codes de l'enfance (animaux, couleurs vives, simplification etc...) pour parler de son ambiguïté et de sa permanence rétinienne dans notre psychisme et dans l'art en général.

Place à l'imaginaire......

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Dans la forêt, la nuit

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Près de la cabane de la grand mère, un bonhomme de neige

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un hibou à la fenêtre, est il dedans, est il dehors?

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Dans la chambre du petit chaperon rouge, ses vêtements dans la penderie

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et son inquiétant portrait

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Dans le jardin enchanté, le lapin d'Alice

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Mais

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Le chasseur, la grand mère ou....le petit chaperon rouge

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Quelque soit le meurtrier, on sait où et comment le loup finira

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En côtelettes, en rôti, en saucisse et en boudin

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Une autre artiste dont on rencontre une gigantesque araignée sur la pelouse de l'entrée qui fait écho à celle de Louise Bourgeois nous est présenté dans les cabines de douches le long du bassin, Lydie Arickx. Peintre et sculpteur, elle nous montre mers et ciels à la gouache mais aussi des paysages de métal, des êtres pris dans une gangue de béton et des utérus de verre. Elle décline le thème des cinq éléments dans les cinq cabines consacrées à ses créations, la terre, l'eau, le feu, l'air et la chair. Chez elle il y a toujours l'expression d'une métamorphose, d'un lien profond entre l'être et les éléments. Comme Nathalie Lété, elle explore à la fois de multiples techniques et un univers où l'art s'aventure peu, l'anatomie, non pas la forme du corps mais le dedans, le mystérieux, le charnel, notamment, ici, le développement embryonnaire.

C'est d'une grande force expressive, c'est magnifique. Je n'ai vraiment pas perdu mon temps cet après midi là.

 

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#je dis


16.03.15

Lundi, c'est piscine

 

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Tout à la fin, je respire à fond et je bascule.

Créature élémentaire, protozoaire, anémone de mer, je flotte entre deux eaux, déployée, calme.

Quand l’air vient à manquer, mes poumons sont plats comme des feuilles, une brulure irradie dans ma cage thoracique, je ne sais plus vraiment où je suis, des reflets et des irisations me rendent incapable de savoir où est le fond, où est la surface.

Au point extrême, pas d’angoisse juste une impression confuse que des branchies se creusent sur mon cou et me donnent une nature de poisson. Si le corps n’avait un ultime sursaut, un ultime instinct de s’accrocher à sa vie terrestre, je serais une limande grise, une sardine brillante ou une sirène.

 

 

Un clin d'oeil aux pensées aquatiques de Marie

 

#je dis

 

 

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08.03.15

Pour l'amour du bois...

Papy, enfin le grand père de mes filles, habite une vieille grange restaurée, nichée dans le montagne. La vue est à couper le souffle, on surplombe le lac de Serre Ponson d'un coté et de l'autre les aiguilles de Chabrières et les sommets du massif des écrins. La montagne est son jardin, ses animaux de compagnie les vaches, les marmottes et la meute de loup qui rôde non loin.

Ce petit paradis est malheureusement un peu loin de notre Picardie, on descend généralement une fois l'an.

Alors, une fois l'an on fait le tour de la maison et l'on vient saluer les nouveaux  compagnons que Papy a sculpté pendant l'année.

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#jeu10

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22.02.15

"American sniper" de Clint Eastwood

 

 

 

Mais qu'est ce que je suis allée faire dans cette galère?

Le film est inspiré des mémoires du plus grand sniper américain, champion de tir sur cible humaine de préférence irakienne.

Le film débute très bien, le père du héros, un redneck du Texas, lui apprend que l'humanité se divise en trois partie, les agneaux, les loups et les chiens de berger.

Une division aussi arbitraire peut laisser deviner une dénonciation d'un système de valeur aussi caricatural qu'americain, d'autant que son entraînement dans les troupes d'élite, les "SEAL" montre la brutalité absurde de la hiérarchie militaire. Mais si Clint Eastwood entretient une légère ambiguïté sur sa position, elle est vite gommée par une sur-virilisation des personnages, une fascination pour les armes, une schématisation simpliste de la narration et une pauvreté de la réflexion.

C'est l'amérique telle qu'on la déteste.

Si Kile est motivé par l'effondrement des tours, jamais le cinéaste ne remet cette guerre dans son contexte, les mensonges, l'opportunisme de Bush et la complexité du moyen orient. Eastwood se contente de la réduire en un affrontement manichéen entre le gentil Kile et le méchant Mustapha. Le gentil Kile qui abat un enfant mais reste un excellent père, le gentil Kile qui ne se trompe jamais de cible, soutient ses copains et résiste à sa femme éplorée et morveuse qui veut le retenir parce qu'il doit sauver l'amérique, sa "Patrie" contre le méchant Mustapha qui couvre un boucher qui torture et décapite, qui soutient son peuple soumis sacrifiant ses enfants et ses femmes dans des attentats.

Ok, les faits sont en partie réels mais les traiter en les simplifiant par la caricature me semble malhonnête.

Certains disent qu'ils faut prendre le film au second degré, y voir une dénonciation. Mais je crains que, si un stand de l'armée se trouvait à la sortie de ma salle de cinéma, tous les jeunes entre 15 et 30 ans (nombreux, évidemment!!) auraient signé un engagement.

Le second degré ne fait qu'embrouiller le message quand il n'est pas vraiment perceptible ou qu'on s'adresse à des gens incapables de décrypter les images, de le percevoir et cette soi-disant critique est masquée par le recours à une démonstration primaire de la violence et le mythe d'un héros/ sauveur sous fond de rafales d'armes automatiques.

Pour moi, Clint Eastwood a laissé le pire s'exprimer, un fond cynique, réactionnaire, individualiste.

Quant à son cinéma, rien à dire.... Un des derniers grands cinéastes classiques.

#je dis

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20.02.15

Un petit café?

 

Je voulais pour mon couloir des appliques un peu poétiques, dans l'univers d"Alice au pays des merveilles". J'ai donc chiné sur les brocantes une cafetière et une bouilloire en alu pour tenter de les transformer en lampes.

Je dis m'en avait déjà offert une faite à partir d'une petite théière, j'ai donc copié sans vergogne.

J'ai percé bien au milieu la cafetière et bouilloire pour y passer une tige filetée creuse, qu'on trouve dans les magasins de bricolage, j'ai percé aussi une équerre en bois et j'ai boulonné la tige à chaque extrémité, coté couvercle, coté équerre, pour qu'elle solidarise le tout.

J'ai caché ce qui était visible de la tige par un tube en métal que j'ai peint en noir. J'ai vissé une douille et passé un joli fil dans cette tige.(Je vous épargne le montage de la douille n'imaginant pas que vous puissiez être des quiches au point d'ignorer les bases....)

Je suis très contente du résultat, d'autant qu'il est bien loin le temps où l'on m'accusait d'avoir deux mains gauches sous prétexte qu'on ne pouvait pas avoir un physique de rêve, parler couramment le latin et le grec ancien, avoir manqué de peu un podium aux jeux olympiques et être une bricoleuse de génie!

Mon seul regret c'est de ne pas avoir peint en noir l'équerre, je vais donc la démonter quand je retirerai mon ennemi personnel.... l'affreuse toile de verre (ricanement diabolique genre, niark, niark, niark)!!!

 

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#jedi

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19.02.15

6 ans !

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6 ans aujourd'hui.

2 yeux rêveurs.

1 bouche rieuse.

2 dents en moins.

36 56 doudous.

1 pouce.

1 cousine adorée.

1 copine préférée.

1 soeur à asticoter.

 

 

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16.02.15

Financier goût épinards

 

 

 

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Hé oui, j'ai voulu faire mon jedi pour l'anniversaire de Léontine et me lancer dans de la pâtisserie raffinée. Manque de bol, j'ai eu la main lourde sur le thé Matcha censé donner un petit goût frais et herbacé à mon financier si bien qu'autour de la table ce fut un peu le fou rire général....

"Oh, un gâteau aux épinards!"

"Je lui trouve un petit goût de henné..."

"Il n'y aurait pas un arrière goût d'oseille..."

 

Ma famille est cruelle pourtant j'avais vraiment soigné la présentation!

 

 

#jeu 10

 

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07.02.15

On change presque tout et on recommence.....

 Quand on emménage, on pare au plus pressé.

Il faut que les pièces indispensables soient opérationnelles rapidement. Encore que la notion "pièce indispensable" soit une notion assez subjective! Nous nous étions donc contentés dans notre salle de bain de poser un jonc de mer sur le carrelage en mauvais état et de lambrisser les murs très abîmés.

Voici à quoi ressemblait notre salle de bain d'étage.

 

 

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Après quelques années de bons et loyaux services (le lambris et le jonc de mer étaient faciles à vivre malgré les projections d'eau et, en plus, de bons isolants phoniques), nous avons décidé de repartir de zéro.

Première étape, retirer le carrelage sous le jonc pour en reposer un. Nous avons descellé les carreaux de ciment avec un pincement au coeur

 

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(ah, s'ils n'avaient pas été aussi abîmés!) et retiré la base faite de béton léger, gravas et sable pour laisser apparaître les poutres (c'est une salle de bain d'étage) sur lesquelles nous avons calé et vissé des plaques d'agglo vert pour retrouver la hauteur du sol précédent. L'opération fait un peu peur mais se révèle assez facile. Puis nous avons carrelé en collant un grès cérame gris sur les plaques.

Ensuite, nous avons décloué le lambris et réparé les murs. C'est l'opération la plus fastidieuse et la plus technique. Enduire puis poncer un mur, sans laisser ni creux, ni griffures, ni reliefs, à la lumière rasante, nécessite pour un amateur 2 à 5 passages selon le degré de maniaquerie du bricoleur.

Nous avons retiré les lavabos et utilisé le meuble de salle de bain (année 40) pour y inclure une vasque rectangulaire (nous n'aimons pas trop les vasques posées, nous les trouvons peu pratiques). Le marbre du meuble s'est découpé facilement avec une meuleuse et il a fallu modifier le fond pour l'arrivée d'eau et les évacuations. Nous avons rétréci également 2 tiroirs sur les 4 du meuble.

J'avais envie de sobriété, j'ai donc fait un grand tri dans les objets qui envahissaient l'espace.

Au point qu'avec le printemps, je suis bien décidée à traquer dans toute la maison le petit machin qui ne sert à rien et traîne deci delà.

Je préviens, donc, ici, officiellement, les espions de blog de la maisonnée. Gare à mon grand nettoyage de printemps et aux cartons libellés au marqueur noir EMMAUS!

Bon, inutile de vous dire que je n'ai pas récupéré malgré ma déco austère un gramme d'intimité dans ma salle de bain et qu'il y a toujours quelqu'un disposé à assister à mon bain sous un prétexte fallacieux.

" Ma puce, se laver, c'est personnel"

"-mais, il y a plein de statues qui sont toutes nues, c'est pas personnel"

ou

"J'ai un secret très secret à te dire"

ou

"C'est le seul moment où tu m'écoutes"

ou

"C'est hyper urgent, je mets la noire ou la bleue"

ou

"Pendant que les autres ne sont pas là, on peut en profiter pour discuter un peu"

etc......

 

Le corps de la mère comme le corps du roi est un corps public!

 

 

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 #je dis

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31.01.15

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Ce matin, j'ai couru sur le chemin de halage et c'était beau comme cela.....

 

 

#jedi

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27.01.15

Le temps est si gris, leçons de bonheur...

 

 

 

En second lieu, De Botton et Armstrong suscitent des réactions épidermiques tant parce qu’ils osent proposer un discours moral qu’en raison de son contenu. L’idée même de donner à penser le bien et le mal, le sens de la vie, ne plait guère à ceux pour qui le stade ultime de la modernité est que la morale est une affaire privée davantage que politique. Or leur succès témoigne du besoin de sens et de direction qui traverse les sociétés occidentales. Bien sûr, on peut être en désaccord avec les invitations à la modération et à la bienveillance distillées par les deux philosophes, et prôner – par exemple – une morale plus individualiste et minimaliste. Cependant, à l’image du « Thought for the day » dispensé tous les matins à heure de grande écoute sur BBC4, il faut se réjouir que ces invitations à penser notre quotidien et nos pratiques puissent prendre des formes pluralistes et non nécessairement religieuses

 

En psychiatrie, on utilise fréquement l'art comme médiation. Souvent, la pratique artistique permet de créer entre malade et soignant une communication non verbale, où, se livre ce qui ne peut se dire, ce qui n'a pas de mots. Cependant, la contemplation de l'oeuvre échappe encore à la thérapeutique, j'ai donc lu avec beaucoup d'intéret le livre d'un philosophe, Alain de Botton et d'un historien d'art John Amstrong qui font le pari de démontrer que la contemplation d'une oeuvre peut être une réponse à un questionnement existentiel, un outil qui peut réparer certaines fragilités et contribuer à améliorer l'existence. Dans cet ouvrage ils montrent les fonctions possibles de l'art — susciter le souvenir, l’espoir, nommer la douleur, la compréhension de soi, la capacité d’apprécier. Ils envisagent les différentes lectures que permet l'oeuvre d'art, l'intérét historique technique ou politique puis ils explorent la possibilité d' une lecture thérapeutique, aimer l’oeuvre pour soi-même plutôt que pour elle-même.

C'est une approche sensible, sans doute, par ailleurs, critiquable, mais qui a le mérite de mettre l'humain au centre de l'analyse. Pour parodier Montesquieu, il me semble que je n'ai jamais eu de chagrin que la contemplation d'une certaine oeuvre n'ait atténué. L'art recentre notre regard sur l'essentiel  nous apprend à  envisager différemment nos émotions et notre quotidien

"On ne se contente pas d'observer cette femme, on apprend à connaître ce qui est important chez elle. Sa manière de tenir la lettre semble lui être propre: elle serre légèrement les poings, là où quelqu'un d'autre aurait tenu la lettre du bout des doigts; Peut être faut il y voir un reste de maladresse infantile.L'intensité discrète de son caractère se devine au léger plissement des lèvres causé par la lecture. Vermeer incite à observer attentivement cette partie de son visage en le disposant devant une carte géographique à la coloration très proche de celle de sa peau, comme pour suggérer que les pensées de la lectrice errent à travers la carte. La clarté qui la baigne évoque peut-être, celle de son esprit, que l'on imagine habité par des émotions à la fois vives, calmes et lucides. Vermeer restitue l'essence de la personnalité de son modèle. Le tableau ne garde pas seulement une trace : il la montre dans un état d'esprit caractéristique."

 

Un instant modeste apprécié à sa juste valeur. Le décor est délibérément nu; pourtant le tableau est somptueux. Il rend séduisant ce moment ordinaire et la simplicité de l'ameublement. Il invite le spectateur à retourner chez lui pour en construire sa propre version. L'élégance, ici, n'est pas un faux lustre créant un simulacre de splendeur. Chardin reconnaît la valeur d'un instant modeste et mobilise tout son génie pour la porter à notre attention.

Leur conclusion est radicale:

"Le véritable dessein de l'art devrait être de réduire le besoin que l'on ressent à son égard. Cela ne veut pas dire que l'on se détachera des thèmes qu'il aborde, la beauté, la profondeur du sens, l'amour, l'appréciation de la nature, la conscience de la brièveté de la vie, l'empathie, la compassion, etc, mais plutôt qu'une fois imprégnés des idéaux que l'art affiche, on se battra pour atteindre des objectifs qu'il ne fait que symboliser, certes avec beaucoup de grâce et de volonté. L'objectif ultime de l'amateur d'art doit être de bâtir un monde où les oeuvres d'art seront un peu moins nécessaires."

Vaste programme!

 

Et si ce livre vous semble trop ardu, lisez, alors, celui de Christophe, dont la démarche n'est pas éloignée et qui est  aussi beau qu'utile!

 

" Est-ce mon métier de psychiatre, est-ce mon goût de l'intime et mon intérêt pour la psychologie des émotions qui m'attirent vers la peinture ? Je ne saurais le dire, mais j'aimerais vous initier à cette expérience et à ses bienfaits : se tenir face à un tableau, garder le silence, laisser la peinture vous parler, vous habiter . Dans ce livre, nous allons réfléchir et méditer ensemble à partir de vingt-cinq tableaux ; vingt-cinq images qui incarnent les visages, les formes et les gestes du bonheur, vingt-cinq leçons qui proposent d'avancer sur le chemin d'une vie plus heureuse. Car le bonheur peut s'apprendre. "

 

#je dis

 



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